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Crise de la mondialisation ou crise de la mondialisation? À propos de COVID-19.
La mondialisation est un processus d'éléments inarticulés au sein de la structure sociale mondiale. Il s'agit d'un processus culturel, politique, économique, technologique et idéologique qui implique tout le monde, les pays, les personnes, quelle que soit leur condition sociale ou culturelle, la mondialisation les atteint irréversiblement et favorise l'interdépendance entre les pays localisés. donc en fonction de son potentiel de production et de sa capacité de négociation. Elle implique également l'environnement naturel en tant que planète.

Apparemment, il propose l'homogénéisation de la vie sociale mondiale, c'est-à-dire que l'on pense qu'avec la mondialisation, il y a une tendance à harmoniser la qualité de vie des pays, que certains aient initialement déclenché leur développement national et avec elle la qualité de vie. de la majorité de ses habitants, malgré les conséquences de la prédation sur les soi-disant ressources naturelles comme moteur du capitalisme. Alors que d'autres pays de la "périphérie" s'enfonçaient davantage dans la pauvreté généralisée et avec elle la qualité de la plupart de ses habitants, ou du moins la vie devenait plus difficile.

La mondialisation a entraîné un développement pour le monde, mais elle a été inégale grâce au fait que le développement inhabituel des forces productives et de la technologie a été entre les mains de ceux qui sont aujourd'hui des puissances mondiales, c'est pourquoi les pays qu'ils ont appelés Sous-développés pour se différencier d'eux, ils sont aujourd'hui les arrière-cours des "développés" et sont en même temps ceux qui consomment les énormes quantités de marchandises qu'ils produisent dans les pays "développés", car la périphérie n'a jamais pu, ni ne pourra produire, ce qui est le plus commercialisé. . La technologie, par exemple.

Mais la mondialisation n'est pas seulement développement et bien-être pour tous, ce n'est pas depuis les grandes révolutions qui l'ont menée, ni depuis que les grandes multinationales qui envahissent les pays avec leurs produits se sont développées, ni depuis que les puissances mondiales et la reconfiguration ont refait surface. du gouvernement mondial qui établit les règles qui affectent toutes les facettes de la vie sociale. En fait, elle entraîne de nombreux problèmes de toutes sortes, la mondialisation est une arme à double tranchant.

Quand la mondialisation est-elle en crise? Lorsque les puissances mondiales ne s'entendent pas ou ne prennent pas de décisions qui affectent directement et négativement la vie économique des familles, étant donné que toute décision prise affectera la vie quotidienne des gens. Inclusivement, les valeurs de la mondialisation ou les valeurs capitalistes affectent la vie des tribus qui peuvent être envahies dans les grandes jungles existantes. La mondialisation est donc un processus d'invasion culturelle qui se termine par une transculturation qui désavantage les cultures autochtones. En d'autres termes, bien que la mondialisation soit un processus d'homogénéisation et cherche un développement commun, ce qui est réellement vérifié est la soumission de cultures, coutumes et traditions particulières afin qu'elles puissent ressembler et adopter progressivement les cultures, coutumes et traditions de pays hégémoniques.

Cependant, les gouvernements et une grande partie de la population des pays développés n'acceptent pas les gens de la périphérie lorsque les phénomènes sociaux tels que la migration massive des Latinos vers l'Amérique du Nord et des Africains vers l'Europe augmentent. Différentes formes de manifestation du rejet de la périphérie apparaissent (racisme, murs ...) bien que le "centre" soit très coupable des problèmes de la périphérie, dont il n'est pas responsable en prenant des mesures justes.
Alors, quand y a-t-il une mondialisation d'une crise?

Lorsque les problèmes des grandes puissances mondiales deviennent généraux et affectent vraisemblablement les pays périphériques ou les pays en développement. À une époque où l'économie mondiale est affectée négativement à la suite de désaccords économiques entre les pouvoirs, ce que cela signifie vraiment, c'est que l'économie des familles de la classe moyenne et principalement des familles pauvres dans les pays centraux et périphériques Ils seront les perdants et leur vie deviendra plus difficile. Le darwinisme social est encouragé dans la vie sociale. Sauvez-vous qui le pouvez, car auparavant, dans l'incubation de la structure sociale, des valeurs universelles ont été établies qui promeuvent très peu le coopérativisme et la solidarité.

La croissance économique, la baisse des salaires réels et l'augmentation de la précarité de l'emploi affectent tous les pauvres. La bourgeoisie, la petite bourgeoisie et les propriétaires de grandes entreprises ne font pas faillite, ils ont des déficits dans leurs profits mais ils ne s'appauvriront pas.
Les crises sont mondialisées, les bonas de l'économie sont concentrées dans peu de pays. Bien que nous gardions à l'esprit qu'ils le font avec des modes de vie nocifs pour l'environnement. Et puis le réchauffement climatique ou la crise environnementale devient mondial. Et bien qu'il y ait une crise de mondialisation et en même temps la mondialisation de la crise, les pays puissants ne seront pas touchés de la même manière que les pays pauvres, de même que les virus. Il est produit dans un certain pays ou produit à des fins désastreuses. Ensuite, la crise devient incontrôlable et devient une pandémie, une crise mondiale et ce n'est pas un événement fortuit.

Les crises sont mondialisées, les bonas de l'économie sont concentrées dans peu de pays. Bien que nous gardions à l'esprit qu'ils le font avec des modes de vie nocifs pour l'environnement. Et puis le réchauffement climatique ou la crise environnementale devient mondial. Et bien qu'il y ait une crise de mondialisation et en même temps la mondialisation de la crise, les pays puissants ne seront pas touchés de la même manière que les pays pauvres, de même que les virus. Il est produit dans un certain pays ou produit à des fins désastreuses. Ensuite, la crise devient incontrôlable et devient une pandémie, une crise mondiale et ce n'est pas un événement fortuit.

Cependant, les virus, actuellement le Coronavirus, ne savent pas ce que le "centre-périphérie" implique, ils ne connaissent pas les classes sociales, la pauvreté ou la richesse. C'est donc une menace pour tous sans distinction. Ainsi, étant une menace imminente pour la vie des riches, le virus constitue une menace mondiale et les alarmes du monde se déclenchent. La pauvreté dans le monde, en revanche, n'est pas une raison pour déclencher des alarmes mondiales et, par conséquent, elle n'atteint pas le même niveau de propagande médiatique pour l'affronter et l'éradiquer.

Cependant, tous les efforts sont nécessaires pour éviter un impact majeur.
La mondialisation est donc comme ça; les énormes profits de l'économie mondiale sont canalisés vers les pays les plus développés, profits qui proviennent dans une large mesure des pays qu'ils appellent péjorativement sous-développés ou "inférieurs". Ces derniers produisent des intrants pour les premiers et sont tous deux la destination de leurs marchandises. Les périphéries sont donc les pays consommateurs et les arrière-cours en ce sens que «les ordures ménagères sont jetées dans l'arrière-cour».

Les crises, en revanche, ne sont pas canalisées, mais mondialisées.


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¿Crisis de la globalización o globalización de la crisis? A propósito del COVID-19.

La globalización es un proceso desigualmente articulado de los elementos dentro de la estructura social global. Es un proceso cultural,  político, económico, tecnológico, ideológico que involucra a todo el mundo, los países, a las personas sin importar su condición social ni cultural, la globalización les pilla irremediablemente y fomenta la interdependencia entre países que se ubican así según su potencial de producción y capacidad de negociación. También involucra el medio natural como planeta.

Aparentemente plantea la homogenización de la vida social global, es decir, se piensa que con la globalización se tiende a armonizar la calidad de vida de los países, no importa que en un principio unos hayan disparado su desarrollo nacional y con ello la calidad de vida de la mayoría de sus habitantes, a pesar de las consecuencias por la depredación a los mal llamados recursos naturales como motor del capitalismo. Mientras otros países de la "periferia" se hundían más en la pobreza generalizada y con ello la calidad de la mayoría de sus habitantes, o al menos la vida se hacía más difícil.

La globalización a traído consigo desarrollo para el mundo, pero ha sido desigual gracias a que, el inusitado desarrollo de las fuerzas productivas y la tecnología ha estado a mano de las que hoy son potencias mundiales, por lo que, los países a los que llamaron subdesarrollados para diferenciarse de ellos son ahora los patios traseros de los "desarrollados" y son a la vez quienes consumen las enormes cantidades de mercancías que producen en los países "desarrollados", porque la periferia nunca pudo, ni podrá producir aquello que más se comercializa. Tecnología, por ejemplo.

Pero la globalización no es sólo desarrollo y bienestar para todo el mundo, no lo ha sido desde las grandes revoluciones que la impulsaron, ni desde que crecieron las grandes multinacionales que invaden países con sus productos, ni desde que resurgieron las potencias mundiales y la reconfiguración del gobierno mundial que establece las reglas que afectan todas las facetas de la vida social. De hecho, trae consigo muchos problemas de toda índole, la globalización es una arma de doble filo.

¿Cuándo la globalización está en crisis? Cuando las potencias mundiales no se ponen de acuerdo o toman decisiones que afectan negativamente y de forma directa la vida económica de las familias, dado que cualquier decisión que se tome afectará la vida cotidiana de las personas. Inclusive, los valores de la globalización o valores capitalistas, afectan la vida de las tribus que pueden estar inmiscuidas en las grandes selvas existentes. Por lo que la globalización es un proceso de invasión cultural que termina en la transculturación que pone en desventaja a las culturas autóctonas. En otras palabras, aunque la globalización es un proceso de homogenización y busca el desarrollo común, lo que en la realidad se constata es el sometimiento de unas culturas, costumbres y tradiciones peculiares para que se parezcan y adopten progresivamente las culturas, costumbres y tradiciones de los países hegemónicos.

Sin embargo, los gobiernos y gran parte de la población de los países desarrollados no aceptan a las personas de la periferia cuando se acrecientan los fenómenos sociales como la migración masiva de latinos a Norteamérica y africanos a la Europa. Surgen diferentes formas de manifestación del rechazo a la periferia (racismo, muros...) aunque de los problemas de la periferia tenga mucha culpa el "centro", de la que no se hacen responsables tomando medidas justas.

Lo que hay ahí es una manifestación de la crisis de la globalización. Una crisis de la globalización es cuando las potencias mundiales, las grandes transnacionales y el gobierno mundial se ve afectada económicamente por los altibajos en los principales sectores de la economía.

 Entonces, ¿cuándo hay una globalización de una crisis?
Cuando los problemas de las grandes potencias mundiales se generalizan y afectan de forma plausible a los países de la periferia o países en desarrollo. En el momento en el que como consecuencia de los desacuerdos económicos entre las potencias se afecta negativamente la economía mundial, lo que significa realmente es que la economía de las familias de clase media y principalmente las familias pobres tanto de países del centro como de la periferia serán quienes perderán y su vida se volverá más difícil. El darwinismo social se incentiva en la vida social. Sálvese quien pueda, porque previamente en la incubación de la estructura social se han establecido valores universales que muy poco fomentan la cooperativismo y la solidaridad.

El crecimiento económico, la bajada de los salarios reales y el aumento de la inseguridad laboral, todo afecta a la gente pobre. La burguesía, la pequeña burguesía y los dueños de las grandes empresas no quiebran, tienen déficit en sus ganancias pero no se harán más pobres.

Las crisis se globalizan, las bonanzas de la economía se concentra en pocos países. Aunque tengamos en cuenta que lo hacen con modos de vida nocivos para el medio ambiente. Y luego el calentamiento global o crisis ambiental se globaliza. Y aunque haya crisis de la globalización y a la vez la globalización de la crisis, los países poderosos no se verán impactados de igual forma que los países pobres,  Lo mismo pasa con los virus. Se produce en un país determinado o lo producen con fines funestos. Luego la crisis se sale de control y se vuelve pandemia, crisis global y no es caso fortuito.
No obstante, los virus, en la actualidad el Coronavirus, no sabe qué connota el "centro-periferia", no sabe de clases sociales, de pobreza o de riqueza. Por lo que es una amenaza para toda la gente sin distinción alguna. Por lo que, al ser una inminente amenaza para la vida de los ricos, el virus constituye una amenaza mundial y las alarmas del mundo se encienden. La pobreza mundial, por otro lado, no constituye un motivo para encender las alarmas mundiales, por lo que no alcanza el mismo nivel de propaganda mediática para hacerle frente y erradicarla.
Sin embargo, todo el esfuerzo es necesario para evitar un impacto mayor.

Entonces la globalización es así; se canalizan las enormes ganancias de la economía mundial hacia los países más desarrollados, ganancias que en gran porción van de los países a los que ellos peyorativamente llaman subdesarrollados o "inferiores". Estos últimos producen insumos para los primeros, y son a la vez el destino de sus mercancías. Las periferias son, por tanto, los países consumistas y patios traseros en el sentido en que "la basura de la casa se tira en el patio trasero".
Las crisis, por otro lado, no se canalizan, sino que se globalizan.

LIBERTÉ, FRATERNITÉ, ÉGALITÉ ET SORORITÉ.




















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Carta del Jefe Seattle al presidente de los Estados Unidos

El presidente de los Estados Unidos, Franklin Pierce, envía en 1854 una oferta al jefe Seattle, de la tribu Suwamish, para comprarle los territorios del noroeste de los Estados Unidos que hoy forman el Estado de Wáshington. A cambio, promete crear una “reservación” para el pueblo indígena. El jefe Seattle responde en 1855.

El Gran Jefe Blanco de Wáshington ha ordenado hacernos saber que nos quiere comprar las tierras. El Gran Jefe Blanco nos ha enviado también palabras de amistad y de buena voluntad. Mucho apreciamos esta gentileza, porque sabemos que poca falta le hace nuestra amistad. Vamos a considerar su oferta pues sabemos que, de no hacerlo, el hombre blanco podrá venir con sus armas de fuego a tomar nuestras tierras. El Gran Jefe Blanco de Wáshington podrá confiar en la palabra del jefe Seattle con la misma certeza que espera el retorno de las estaciones. Como las estrellas inmutables son mis palabras.
¿Cómo se puede comprar o vender el cielo o el calor de la tierra? Esa es para nosotros una idea extraña.
Si nadie puede poseer la frescura del viento ni el fulgor del agua, ¿cómo es posible que usted se proponga comprarlos?
Cada pedazo de esta tierra es sagrado para mi pueblo. Cada rama brillante de un pino, cada puñado de arena de las playas, la penumbra de la densa selva, cada rayo de luz y el zumbar de los insectos son sagrados en la memoria y vida de mi pueblo. La savia que recorre el cuerpo de los árboles lleva consigo la historia del piel roja.
Los muertos del hombre blanco olvidan su tierra de origen cuando van a caminar entre las estrellas. Nuestros muertos jamás se olvidan de esta bella tierra, pues ella es la madre del hombre piel roja. Somos parte de la tierra y ella es parte de nosotros. Las flores perfumadas son nuestras hermanas; el ciervo, el caballo, el gran águila, son nuestros hermanos. Los picos rocosos, los surcos húmedos de las campiñas, el calor del cuerpo del potro y el hombre, todos pertenecen a la misma familia.
Por esto, cuando el Gran Jefe Blanco en Wáshington manda decir que desea comprar nuestra tierra, pide mucho de nosotros. El Gran Jefe Blanco dice que nos reservará un lugar donde podamos vivir satisfechos. Él será nuestro padre y nosotros seremos sus hijos. Por lo tanto, nosotros vamos a considerar su oferta de comprar nuestra tierra. Pero eso no será fácil. Esta tierra es sagrada para nosotros. Esta agua brillante que se escurre por los riachuelos y corre por los ríos no es apenas agua, sino la sangre de nuestros antepasados. Si les vendemos la tierra, ustedes deberán recordar que ella es sagrada, y deberán enseñar a sus niños que ella es sagrada y que cada reflejo sobre las aguas limpias de los lagos hablan de acontecimientos y recuerdos de la vida de mi pueblo. El murmullo de los ríos es la voz de mis antepasados.
Los ríos son nuestros hermanos, sacian nuestra sed. Los ríos cargan nuestras canoas y alimentan a nuestros niños. Si les vendemos nuestras tierras, ustedes deben recordar y enseñar a sus hijos que los ríos son nuestros hermanos, y los suyos también. Por lo tanto, ustedes deberán dar a los ríos la bondad que le dedicarían a cualquier hermano.
Sabemos que el hombre blanco no comprende nuestras costumbres. Para él una porción de tierra tiene el mismo significado que cualquier otra, pues es un forastero que llega en la noche y extrae de la tierra aquello que necesita. La tierra no es su hermana sino su enemiga, y cuando ya la conquistó, prosigue su camino. Deja atrás las tumbas de sus antepasados y no se preocupa. Roba de la tierra aquello que sería de sus hijos y no le importa.
La sepultura de su padre y los derechos de sus hijos son olvidados. Trata a su madre, a la tierra, a su hermano y al cielo como cosas que puedan ser compradas, saqueadas, vendidas como carneros o adornos coloridos. Su apetito devorará la tierra, dejando atrás solamente un desierto.
Yo no entiendo, nuestras costumbres son diferentes de las suyas. Tal vez sea porque soy un  salvaje y no comprendo.
No hay un lugar quieto en las ciudades del hombre blanco. Ningún lugar donde se pueda oír el florecer de las hojas en la primavera o el batir las alas de un insecto. Mas tal vez sea porque soy un hombre salvaje y no comprendo. El ruido parece solamente insultar los oídos.
¿Qué resta de la vida si un hombre no puede oír el llorar solitario de un ave o el croar nocturno de las ranas alrededor de un lago?. Yo soy un hombre piel roja y no comprendo. El indio prefiere el suave murmullo del viento encrespando la superficie del lago, y el propio viento, limpio por una lluvia diurna o perfumado por los pinos.
El aire es de mucho valor para el hombre piel roja, pues todas las cosas comparten el mismo aire -el animal, el árbol, el hombre- todos comparten el mismo soplo. Parece que el hombre blanco no siente el aire que respira. Como una persona agonizante, es insensible al mal olor. Pero si vendemos nuestra tierra al hombre blanco, él debe recordar que el aire es valioso para nosotros, que el aire comparte su espíritu con la vida que mantiene. El viento que dio a nuestros abuelos su primer respiro, también recibió su último suspiro. Si les vendemos nuestra tierra, ustedes deben mantenerla intacta y sagrada, como un lugar donde hasta el mismo hombre blanco pueda saborear el viento azucarado por las flores de los prados.
Por lo tanto, vamos a meditar sobre la oferta de comprar nuestra tierra. Si decidimos aceptar, impondré una condición: el hombre blanco debe tratar a los animales de esta tierra como a sus hermanos.
Soy un hombre salvaje y no comprendo ninguna otra forma de actuar. Vi un millar de búfalos pudriéndose en la planicie, abandonados por el hombre blanco que los abatió desde un tren al pasar. Yo soy un hombre salvaje y no comprendo cómo es que el caballo humeante de hierro puede ser más importante que el búfalo, que nosotros sacrificamos solamente para sobrevivir.
¿Qué es el hombre sin los animales? Si todos los animales se fuesen, el hombre moriría de una gran soledad de espíritu, pues lo que ocurra con los animales en breve ocurrirá a los hombres. Hay una unión en todo.
Ustedes deben enseñar a sus niños que el suelo bajo sus pies es la ceniza de sus abuelos. Para que respeten la tierra, digan a sus hijos que ella fue enriquecida con las vidas de nuestro pueblo. Enseñen a sus niños lo que enseñamos a los nuestros, que la tierra es nuestra madre. Todo lo que le ocurra a la tierra, le ocurrirá a los hijos de la tierra. Si los hombres escupen en el suelo, están escupiendo en sí mismos.
Esto es lo que sabemos: la tierra no pertenece al hombre; es el hombre el que pertenece a la tierra. Esto es lo que sabemos: todas la cosas están relacionadas como la sangre que une una familia. Hay una unión en todo.
Lo que ocurra con la tierra recaerá sobre los hijos de la tierra. El hombre no tejió el tejido de la vida; él es simplemente uno de sus hilos. Todo lo que hiciere al tejido, lo hará a sí mismo.
Incluso el hombre blanco, cuyo Dios camina y habla como él, de amigo a amigo, no puede estar exento del destino común. Es posible que seamos hermanos, a pesar de todo. Veremos. De una cosa estamos seguros que el hombre blanco llegará a descubrir algún día: nuestro Dios es el mismo Dios.
Ustedes podrán pensar que lo poseen, como desean poseer nuestra tierra; pero no es posible, Él es el Dios del hombre, y su compasión es igual para el hombre piel roja como para el hombre piel blanca.
La tierra es preciosa, y despreciarla es despreciar a su creador. Los blancos también pasarán; tal vez más rápido que todas las otras tribus. Contaminen sus camas y una noche serán sofocados por sus propios desechos.
Cuando nos despojen de esta tierra, ustedes brillarán intensamente iluminados por la fuerza del Dios que los trajo a estas tierras y por alguna razón especial les dio el dominio sobre la tierra y sobre el hombre piel roja.
Este destino es un misterio para nosotros, pues no comprendemos el que los búfalos sean exterminados, los caballos bravíos sean todos domados, los rincones secretos del bosque denso sean impregnados del olor de muchos hombres y la visión de las montañas obstruida por hilos de hablar.
¿Qué ha sucedido con el bosque espeso? Desapareció.
¿Qué ha sucedido con el águila? Desapareció.
La vida ha terminado. Ahora empieza la supervivencia.
FIN
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Si algo está caracterizando al nuevo gobierno, al menos en materia de seguridad y a la vez uno de los grandes desafíos, es principalmente el axioma que ha cogido como estrategia de prevención del crimen y la violencia irracional que desatan, la violencia simbólica, que se demuestra en el hecho de que muestra la fuerza del ejército en diferentes medios y en repetidas ocasiones con una sola finalidad; mira, acata los mandatos de la ley y estarás bien. Como en la publicidad en redes sociales o actos públicos, como hoy en el desfile en conmemoración de los 198 años de la extraña independencia. 

Demostrar el poderío de las fuerzas del "orden" y a la vez lo que le pasará a quienes violenten las leyes y envenenen la convivencia social armónica, es decir, a los terroristas máquina que han y siguen violentando derechos a quienes en realidad luchan por sobrevivir en este país con escasas oportunidades reales para prosperar y conseguir vivir dignamente, es una forma "diplomática" de fomentar la prevención de la violencia. En un proceso de construcción de la democracia esto es alarmante, puesto que el fomento de las actividades militares entre la convivencia social recuerda las dictaduras del pasado. Sin embargo, ¿cuál es la utilidad del ejército en una democracia? Defender el régimen, al gobierno ante cualquier intento de conspiración peculiarmente revolucionario. Algún sentido tiene usarlo si se dice y vive una real guerra social.

Esto trae consigo muchos conflictos, ¿por qué no invertir todo el dinero del ejercito en educación, arte y cultura? porque ante la guerra social que transgrede diariamente la dignidad de la gente pobre, ante la coyuntura no es viable, es decir, no solucionará nada sino sólo a largo plazo. Por tanto, para el gobierno resulta más viable y estratégico políticamente darle un analgésico temporal a la población, para que esta sienta alivio tangible. Es lo que quiere la gente y por eso avala los logros del plan control territorial hasta hoy.
Mas importante es que el gobierno invierta en educación, arte, cultura, emprendimiento y generar oportunidades laborales dignas. Si bien, esto último no es un analgésico temporal, sino la medicina natural que, aunque sus efectos cuesta que lleguen, eliminan los problemas para siempre mientras se mantengan las buenas prácticas, en este caso sociales, la buena convivencia social que viene de la mano de fomentar la dignidad humana garantizando los derechos humanos.
Entonces la tarea de la población y las organizaciones sociales es exigir medicina natural. Lo interesante aquí es ver si los analgésicos pueden convivir con la medicina natural, se complementan o repelan. O cómo seguirán implementándose.

En la ciencia social esto es una estrategia de control social, pero es, al mismo tiempo, una forma de violencia simbólica.  Esto último hace referencia a un concepto muy interesante de la sociología, es un concepto acuñado por Pierre Bourdieu en la década de 70 y se utiliza para describir una relación social donde el “dominador” (el gobierno) ejerce un modo de violencia indirecta y no físicamente directa en contra de los “dominados” (a través de actos públicos y campañas digitales), los cuales no la evidencian y/o son inconscientes de dichas prácticas en su contra, por lo cual son “cómplices de la dominación a la que están sometidos” (Bourdieu, 1994).

El gobierno no necesita enfrentar a los terroristas y demás malhechores de forma directa de donde sólo surge momentos tétricos y que solo hace recordar el pasado oscuro que se vivió en el país. Por ello, es más saludable para la democracia prevenir demostrando que el poder de las fuerzas legales son más fuertes y que no cabe duda que vencerán. Detrás de todo esto, puede haber un mensaje que induce a apreciar la vida y la buena convivencia entre personas. Que invita también a la unión para construir un país más humano.

"La demostración social, conocida también como influencia social informativa, es un fenómeno psicológico donde las personas asumen que la acción de otras personas refleja un comportamiento correcto en una situación especifica. Este efecto se realza en situaciones sociales ambiguas donde las personas son incapaces de determinar un comportamiento apropiado, y son conducidos por la suposición de que las personas que las rodean, en ese momento, poseen más información sobre la situación.



Los efectos de influencia social pueden observarse en las tendencias de grupos grandes para ajustarse a una opción, correcta o incorrecta, un fenómeno que a veces es referido como comportamiento gregario. Aunque la demostración social refleja un motivo racional para tomar en cuenta la información en posesión de otros, los análisis formales muestran que pueden causar que las personas converjan rápidamente a una sola respuesta, de forma que las decisiones de grupos grandes de individuos pueden basarse en una pequeña cantidad de información".
 (Tomado de Wikipedia.com)
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“EL CÁNTICO DE LAS CRIATURAS”
Altí­simo, omnipotente, buen Señor,
tuyas son las alabanzas,
la gloria y el honor y toda bendición.
A ti solo, Altí­simo, te corresponden
y ningún hombre es digno de pronunciar tu nombre.
Loado seas, mi Señor, con todas tus criaturas,
especialmente el señor hermano sol,
él es el dí­a y por él nos alumbras;
y es bello y radiante con gran esplendor:
de ti. Altí­simo, lleva significación.
Loado seas, mi Señor,
por la hermana luna y las estrellas:
en el cielo las has formado
claras y preciosas y bellas.
Loado seas, mi Señor, por el hermano viento,
y por el aire y el nublado y el sereno y todo tiempo,
por el cual a tus criaturas das sustento.
Loado seas, mi Señor, por la hermana agua,
que es muy útil y humilde y preciosa y casta.
Loado seas, mi Señor, por el hermano fuego,
por el cual alumbras la noche:
y es bello y alegre y robusto y fuerte.
Loado seas, mi Señor,
por nuestra hermana la madre tierra,
que nos sustenta y gobierna
y produce distintos frutos
con flores de colores y hierbas.
Loado seas, mi Señor,
por los que perdonan por tu amor
y sufren enfermedad y tribulación.
Bienaventurados aquellos que las sufren en paz,
pues por ti, Altí­simo, coronados serán.
Loado seas, mi Señor,
por nuestra hermana la muerte corporal
de la cual ningún hombre vivo puede escapar.
¡Ay de aquellos que morirán en pecado mortal!
Bienaventurados
los que encontrará en tu santí­sima voluntad,
pues la muerte segunda no les hará mal.
Load y bendecid a mi Señor,
y dadle gracias y servidle con gran humildad.
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HOSPITAL NACIONAL DE NIÑOS BENJAMÍN BLOOM
“MAS DE 75 AÑOS BRINDANDO SALUD Y AMOR A LA NIÑEZ SALVADOREÑA” (1928-2006)

NOVIEMBRE DE 1928
El banquero estadounidense nacionalizado salvadoreño Benjamín Bloom, donó a la Sociedad de Beneficencia Pública el 6 de noviembre de 1928, un hospital para ser usado en asistencia a la niñez salvadoreña, el que llegó a constituirse en el PRIMER HOSPITAL DE NIÑOS DE EL SALVADOR.

Advirtiendo que su deseo era el que el hospital donado se destinara siempre a la asistencia de los niños enfermos menesterosos, sin distinción de raza, nacionalidad, ni religión. El sostenimiento, desde su inicio estuvo a cargo del Gobierno de la República de El Salvador.
Se denominó “Benjamín Bloom”, nombre que será usado a perpetuidad y no podrá ser cambiado por ningún otro, destacándose que serán directores vitalicios únicamente Don Benjamín Bloom y Doña Aline de Bloom y al fallecimiento de los dos será nombrado por el poder ejecutivo.

Este hospital estuvo localizado sobre la calle Arce y la 23 Avenida Sur, local que ahora es ocupado por el hospital 1• de mayo del Instituto Salvadoreño del Seguro Social.
Don Benjamín Bloom, asume la dirección del Hospital, gestión que se extiende durante dos décadas hasta el día de su fallecimiento.

MARZO DE 1947 
A partir de su creación el hospital trabajo arduamente por la salud de los niños. Con este propósito el 13 de marzo de 1947 se organizó la sociedad de Pediatría de El Salvador.

DICIEMBRE DE 1951
El 31 de diciembre de 1951, fallece de un paro cardíaco Don Benjamín Bloom y deja una fundación para ayudar a la niñez salvadoreña.
Su esposa Doña Aline de Bloom, decide continuar como Directora desde el 1 de enero 1952 hasta el 16 de enero de 1954; ya que regresa definitivamente a los Estados Unidos.
Posteriormente, el hospital es dirigido por médicos que son nombrados por el Ministerio de Salud Pública, comenzando por el Dr. Adalberto Gómez Mira.

JUNIO DE 1958
En 1957 se iniciaron las pláticas para la construcción de un nuevo hospital, debido a la creciente demanda de consultas medicas, espacio insuficiente y la necesidad de cubrir las exigencias de los avances de la pediatría moderna.
Para hacerle frente a este nuevo reto en pro de la niñez, el 6 de junio de 1958, en sesión de Junta Directiva, la fundación Bloom eligió el Comité Pro-Construcción del Hospital de Niños Benjamín Bloom.

NOVIEMBRE DE 1961
Luego de múltiples reuniones entre la Fundación Bloom, Ministerio de Salud Pública y Asistencia Social, Sociedad de Pediatría y miembros del hospital, se comenzaron el 17 de noviembre de 1961, los trabajos de terracería de un terreno adquirido al final de la 25 avenida norte y 29 calle poniente, frente a la Universidad de El Salvador.

ENERO DE 1963
En 1963 se inició la construcción de un edificio de 10 pisos y uno longitudinal de dos plantas y un sótano, obra física que se termino en 1967. Se equipó y se mejoró en todos los aspectos los servicios hospitalarios.

ENERO DE 1970
El 21 de diciembre de 1970, se realiza la inauguración del moderno hospital de niños Benjamín Bloom, por el presidente de ese entonces, el Gral. Fidel Sánchez Hernández y el traslado del antiguo hospital a la nueva sede se realizó el 31 de enero de 1971.

ENERO DE 1974
A partir del año de 1974, se implementa el “Programa de residentes en Pediatría”, con el objetivo de preparar pediatras aquí en el país, ya que para especializarse en esta rama tenían que partir de Europa, Estados Unidos y México.

OCTUBRE DE 1986
Desde 1970, fueron 16 años de intensa labor, la atención medica contaba con varias especialidades, se cerró la Unidad de Cuidados Intensivos, el Servicio de Rehidratación Oral, la Unidad maxilofacial y se dio mas impulso a crear nuevos programas. Todo se desarrollaba normalmente hasta que ocurrió un fuerte terremoto el 10 de octubre de 1986. 
Esta institución fue uno de los edificios de San Salvador, que sufrió graves daños y por tal motivo graves daños y por tal motivo se evacuo y traslado a los pacientitos a las instalaciones del TERCIFRAMEN, lugar cercano y seguro: las canchas de fútbol. 
Se habilitaron tiendas de campaña donadas por pueblos hermanos y amigos en forma inmediata.

Se atendió gracias a ellos, a miles de niños que estaban enfermos o heridos por el sismo. Además de ellos se contó con la valiosa colaboración de distintas asociaciones: Fundación Benjamín Bloom, Señoras del Cuerpo de Voluntarias del Hospital Bloom, Fundación Armin Mattli, Señoras Comité Pro Obras Sociales, Cruz Roja, Boy Scauts, Batallón de Infantería de Reacción Inmediata Bracamonte, Escuela Militar, etc.
Todo ese amor recibido en forma efectiva y oportuna, sirvió para salir adelante y no doblegarse a la adversidad.

OCTUBRE DE 1989
El gobierno de Alemania tomó como su responsabilidad el reconstruir nuevamente el hospital, iniciando la ayuda en 1987 con la donación de 7 casas prefabricadas, con medicinas, material y equipo medico de urgencia. En ese mismo año se iniciaron una serie de reuniones con expertos alemanes y con el Director, Dr. Luís Antonio Villatoro Valle para trazar y discutir los planes arquitectónicos del nuevo hospital. 
En el año de 1988 los planos fueron aprobados, como resultado de intensas reuniones y largas horas de trabajo.
El 10 de octubre de 1989 se comenzó la reconstrucción global, se realizo en tres etapas.
Evaluación de daños, estimación de necesidades de financiamiento de preparación de proyectos a ejecutar. 

Realización de concursos para la construcción de pabellones para alojar y atender a 200 niños y a hospitalizados y una atención ambulatoria de especialidades de 400 niños por día. Este proyecto fue financiado en su mayoría por la Agencia Internacional para el Desarrollo (AID); demolición de las planta arquitectónicas adyacentes al hospital y para proyecto de reconstrucción final por parte de Alemania, se realizo un concurso en dicho país, resultando la empresa Hospitalia Internacional como contratista y Salzgitter GMBH como consultor y supervisor del proyecto. 
Se comenzó con el anteproyecto de diseño estructural y equipamiento del hospital por parte de Alemania. 

La transformación completa del hospital abarco el medio ambiente interno y externo, la estructura orgánica funcional y el clima organizacional. Esto se hizo posible a graves del estudio de operación y puesta en marcha, efectuando en el año de 1992 por el consorcio SANIPLAN, Consulting Engineers de Alemania.
El proyecto de reconstrucción del Hospital Nacional de Niños Nacional Benjamín Bloom contó también con la valiosa ayuda del Gobierno Central de la República de El Salvador, asociaciones y fundaciones, países amigos y organismos internacionales, así como también de la desinteresada ayuda de los directivos del TERCIFRAMEN de aquel entonces, quienes de manera bondadosa cedieron parte de sus instalaciones para que el hospital pudiera seguir funcionando.

Ahora en este locales encuentran algunas dependencias: la División Administrativa, se brindan consultas especializadas, la Unidad de Hemodiálisis, el Centro Nacional de Resonancia magnética y Tomografía Axial Computarizada, un amplio Auditórium, el Albergue de Padres, el Albergue de niños “Estrella de esperanza”, Banco de Sangre, Almacenes de Insumos médicos y diversos, las Unidades Financiera y de Recursos Humanos, etc.

MAYO DE 1993
El 10 de mayo de 1993, fecha en que se inaugura la nueva torre del Hospital nacional de Niños Benjamín Bloom, en medio de una gran alegría y llenos de esperanza. Se incorporan nuevas especialidades y nuevos facultativos.
El gobierno de la República Federal de Alemania dona el edificio totalmente reconstruido con equipo moderno completo al Gobierno de El Salvador presidido por ese entonces por el Lic. Alfredo Cristiani y el Ministro de Salud Pública, Coronel y Doctor Lisandro Vásquez Sosa. El 1 de Junio, se hace el traslado de los pacientes del TERCIFRAMEN, a las nuevas instalaciones a cargo del Director Dr. Luís Antonio Villatoro Valle.

Los logros y avances en atención medica infantil, se han dado gracias a la confianza que el pueblo salvadoreño ha puesto en nuestras manos, a la dedicación de los médicos que laboran en beneficio de la salud de miles de niños y a organizaciones amigas fieles al cumplimiento de nuestra misión, como: Fundación Benjamín Bloom, Asociación Pro Ropero del Hospital Bloom, Fundación “Ayúdame a Vivir”, “Cuerpo de Damas Voluntarias, Children`sWishing Star, Fundación “Sana mi Corazón”, y otros.

Desde sus inicios hasta la fecha, el Hospital Nacional de Niños Benjamín Bloom cumple con el noble ideal de su fundador: Ayudar a recuperarla salud de los niños de El Salvador.
Estamos considerados como uno de los mejores centros de asistencia pediátrico del área Centroamérica y el único a nivel estatal que se ha especializado en niños.
El “Bloom” como es conocido, es un hospital de tercer nivel, de referencia nacional y atiende 27 especialidades en su consulta externa y emergencias (las 24 horas), con un promedio de 300,000 casos anuales.
Se cuenta con equipo medico de vanguardia, cada día se internan alrededorde 40 niños entre los 12 servicios de hospitalización. Posee 300 camas y funciona con una planilla de 1319 empleados.

Cada pacientito recibe atención integral, donde se mezcla la sabiduría, la experiencia y el humanismo, con la voluntad de nuestro Creador.
Somos una Institución que goza del mejor prestigio y liderazgo dentro de la Red Hospitalaria Nacional.
Los retos afrontados en los terremotos de 1986, y los dos del 2001; así como las epidemias de dengue y neumonía nos hacen cada vez más fuertes y acrecentan nuestra mística de trabajo y alto espíritu de servicio en beneficio de nuestros pequeños paciente. Y nos esforzamos por prepararnos para situaciones difíciles, gracias al profesionalismo y colaboración de todo nuestro personal, que se consolida como una familia unida ante las adversidades.

Entre los servicios que ofrecemos están:
Área asistencial: 
Servicios de Hospitalización, Ambulatorios, de Diagnostico y de Apoyo.
Área Educativa e Investigación Hospitalaria: 
Formación de Médicos y Cirujanos Pediátricos (Programa de Tres años cada uno).
Somos Hospital Moderno por:
Autonomía y Gestión Interna:
Capacitación y Formación del Recurso Humano 
Sistemas de control y financieros 
Políticas y procedimientos 
Implementación de normas y procesos. 
Rol en la Red de Servicios:

    • Activa 
    • Colaboración 
    • Desarrollo 
    • Liderazgo e Integración 
    • Auditoria Medica 
    • Mejoramiento de la Calidad 
    • Productividad 
    • Flujo de Información. 



FUENTES:
- http://www.hospitalbloom.gob.sv/principal/historia.html
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Foto Por Fotos EDH Cristian Diaz
Según la DIGESTYC 2017, 576,300 personas de 10 años y más no saben leer ni escribir, lo que representa una tasa de analfabetismo de aproximadamente el 10.5% a nivel nacional.

La educación de toda la población, sin distinciones algunas por creencias religiosas, políticas y sociales pero con hincapié en la clase social más pobre y media, es imprescindible si se desea construir sociedades más justas, altruistas y democráticas con desarrollos sostenibles.

Ejemplo de sociedades donde los derechos humanos y la democracia no son mera construcción teórica y que se ven reflejados en la praxis de la gente son muchos, o, por lo menos, son países donde se le garantiza un nivel de vida que pudiese acercarse más al verdadero significado de vida digna. Muchas poblaciones de las naciones de Europa ya han construido sociedades más desarrolladas y gozan de lo que ello implica, mejor calidad de vida, aunque con algunos matices entre la población.

En El Salvador, el más pequeño de Centroamérica y con una población que se acerca a siete millones dentro y unos tres fuera del país, la calidad de vida es pésima para un gran porcentaje de gente, este pesimismo tiene nexos con los niveles de pobreza existentes, así, según la DIGESTYC 2016, el porcentaje de salvadoreños en pobreza fue de 34.9 %, y se podría pensar que ha disminuido, los números contrastan, ya que en 2016 la pobreza multidimensional rural ha aumentado. Sin embargo, un año después la CEPAL muestra que la tasa de pobreza se redujo del 34,5 en el 2012, al 32,7 en el 2016 y la tasa de pobreza extrema de 8,9 en el 2012 a 7,9 en el 2016. Lo que demuestra la relatividad y dificultad para calcular los datos de la realidad y lo poco que se logró reducir la desigualdad entre ricos y pobres.

La eficiencia y la eficacia de la labor gubernamental se ve reflejada en el desarrollo que la población en general obtiene en un determinado periodo, de tal manera que tras el cambio de gobierno e ideología en el 2009, en el que la izquierda accedía al poder, al menos cogía el ejecutivo con Mauricio Funes y Sánchez Cerén después en el 2014 con más de un millón de votantes, y que tras 8 años de gobierno, tras la publicación de la Encuesta de Hogares con Propósitos Múltiples, en términos educativos, el porcentaje de gente analfabeta disminuyó aunque en pequeñas proporciones, pero no es para más si las condiciones heredadas de la guerra y de la negligencia de gobiernos anteriores han hecho difícil el progreso. Nada debe justificar la negligencia política.

Para cotejar el dato, para el 2013 la EHPM mostró que fueron 644,678 personas de diez años y más que no saben leer ni escribir, lo que representa una tasa de analfabetismo del 12.4% de la población a nivel nacional. De la misma entidad se constató que para el 2016, 576,300 personas de 10 años y más no saben leer ni escribir, lo que representa una tasa de analfabetismo de aproximadamente el 10.5% a nivel nacional, evidenciando una leve baja en la tasa de analfabetismo, lo que, al mismo tiempo significa un diminuto paso hacia el desarrollo sostenible y equitativo dado que saber leer y escribir es crucial, empero, no permitirá alcanzar un desarrollo humano y económico que democratice las vidas salvadoreñas en una sociedad donde inclusive los universitarios encuentran frustración al momento de acceder a un empleo con justa remuneración.

¿Será la educación de alta calidad la panacea que cure todos los males de la sociedad salvadoreña y que nos conduzca a todos hacia una sociedad más justa, altruista y democrática, donde los derechos humanos no sean mera teoría y sí más praxis? Una respuesta contundente es difícil de aseverar para menuda pregunta con complejas categorías societales. Aun así, no dejando de ser optimista la respuesta es positiva, es decir, la educación de alta calidad y lo que ello implica, ha sido elemental para los países más desarrollados, por tanto, lo sería para El Salvador.

Si se compara, por ejemplo, la educación entre el pueblo de una nación del norte de Europa con el pueblo centroamericano, y en particular de El Salvador, encontraremos una diferencia abismal. A la par de aquellos, escribió Alberto Masferrer, “nosotros somos unos desdichados, sin anhelos, sin personalidad, sin idea remota de lo que es vida libre; creídos de que la audacia puede suplirlo todo, que hablar mucho es saber mucho, que la discordia es sociabilidad, que ya casi nada tenemos que aprender, que el dinero es creador de los más altos dones, y el poder, algo que está por encima de la justicia, de la ciencia y la conducta” (Masferrer, 2011).

Temo que aquella sociedad que Alberto Masferrer describió en su época no está tan distante de la actual, escribió que la mitad de salvadoreños no podía leer ni escribir, y que la otra mitad no leía, sino libros dañinos. En este sentido, si bien han pasado más de 90 años desde su defunción y, sin embargo, no se ha logrado extirpar el analfabetismo. El analfabetismo, como efecto de la mísera inversión por parte del Estado en el área de educación y de la poca voluntad de todas las personas no analfabetas, para enseñar de manera eficaz, altruista y voluntaria a sus compatriotas ha sido, a mi juicio, el principal causante de que hoy en pleno siglo XXI existan sociedades con grabes problemas sociales conexos al problema educativo.

Estudiar el problema de la educación en El Salvador permitirá primero, comprender cómo la baja calidad de la educación y del sistema educativo contribuye a no mejorar cualitativamente nuestra sociedad, segundo, permitirá tomar decisiones desde la comprensión del problema, es decir, conociendo cuales son las causas que más impacto tienen y como se manifiestan en relación a los problemas sociales de país, decisiones que permitan mejorar el servicio social de la educación. Las políticas públicas juegan un papel importante en este proceso de causa justa.
La reforma curricular, la mejora de la infraestructura del equipamiento técnico y tecnológico son ejes transversales para mejorar el sistema de enseñanza pública, no prescindiendo, además, de la buena capacitación de la planta docente que es el motor del sistema.

Las condiciones sociales no son las mejores, de hecho, son poco alentadoras si se tiene una visión de un país donde la calidad de vida sea digna para toda la población, y esto incluye no tener problemas societales mayúsculos como los que se originan a partir de un país donde la mayoría de la población no llega a culminar sus estudios universitarios, quedándose, en la mayoría de los casos, con un bachillerato que propicia escasas oportunidades para alcanzar la calidad de vida digna a través de conseguir un trabajo remunerado de acuerdo al valor de la canasta básica.

Desde la antigüedad, los filósofos aseveraban que un pueblo educado será aquel donde no es necesario castigar a los hombres porque estos habrán sido educados desde pequeños. Entonces, el problema de todos los males de la sociedad radica en que históricamente el sistema educativo de El Salvador ha sido decadente y, la educación tiene efectos en distintos aspectos de la sociedad siendo más visible en el desarrollo social y el grado de integración social de la gente, en este sentido juegan un papel neurálgico los valores que se enseñan en los centros educativos (incluyendo la familia).

“En El Salvador, la importancia de la educación para construir una sociedad cohesionada adquirió relevancia luego del Acuerdo de Paz en 1992. La necesidad de forjar el desarrollo y una cultura de paz a través de un proyecto educativo se hizo inminente. Esta aspiración, la cual ya existía en los fines de la educación nacional expresados en el marco legal, fue plasmada de diversas maneras en los planes educativos que han sido implementados desde entonces. Veinticinco años después, prevalece el deseo de lograr una sociedad más integrada, próspera y segura. De allí que es necesario indagar en qué medida la educación pública ha respondido al desafío de fortalecer la cohesión social” (FUSADES, 2017).

Entre las causas del problema de la baja calidad de la educación en El Salvador, se debe, entre otras , al poco apoyo económico que históricamente se ha hecho desde el Estado hacia el ministerio de educación, siendo esta institución el corazón técnico del sistema educativo, desde el cual se toman decisiones trascendentales y que beneficiarán, en teoría, a toda la población.
Por otro lado, la infraestructura poco moderna de muchos centros educativos deja mucho que desear en cuanto al desenvolvimiento de los estudiantes en ellas, si se visita, por ejemplo, las escuelas de los lugares más recónditos del país, se encontrarán estructuras físicas con aspecto de abandono, sin un buen equipo técnico, sin espacios adecuados para realizar las actividades académicas.
La planta docente tiene muchos problemas que impactan negativamente en la calidad de educación que reciben los estudiantes, entre ellos, la desactualización de saberes y en las herramientas tecnológicas usadas como material didáctico y esto, a pesar de los míseros esfuerzos hechos por los gobiernos.

“El año 1992 marcó una nueva era en la historia nacional, poniendo fin al conflicto interno por la vía política e iniciando un proceso de paz que buscaba: “impulsar la democratización del país, garantizar el irrestricto respeto a los derechos humanos y reunificar a la sociedad salvadoreña” (Naciones Unidas, 1993: ii). 

Veinticinco años después de firmar el Acuerdo de Paz, se advierten avances importantes en el desarrollo económico y social y en la consolidación de una institucionalidad democrática; sin embargo, aún hay deudas con la ciudadanía que demandan acciones efectivas por parte de distintos actores de la sociedad” (FUSADES, 2017). Los gobiernos posguerra, prescindiendo de su ideología política, han tratado de reconstruir el tejido social, a través del apoyo al sistema educativo y otras instancias, que había sido destruido no solo por la guerra sino por todos los gobiernos dictadores que le presidieron.
Empero, veinticinco años más tarde no se puede decir que se ha vuelto a tejer con contundencia, en todo caso, la realidad lo desmentiría. Los avances hacia una sociedad más educada ha sido lento, así, por ejemplo, según la DIGESTYC 2012, la escolaridad promedio a nivel nacional fue de 6.4 grados, mientras que para el 2017 la escolaridad promedio a nivel nacional es de 6.8 grados, con algunos matices entre mujeres y hombres y el área urbana y rural.


Clarividente el mísero avance, no obstante,  importante es no claudicar y cada vez trabajar más duro por mejorar la sociedad a través de la educación.


Apostarle a la educación es más viable que apostarle a la economía desde una perspectiva de sostenibilidad social. Aunque apostarle a ambas sería crucial para logar desarrollo social y económico sostenibles y sustentables. Es decir, en la medida en que los padres y madres obtienen mejores trabajos con mejores remuneraciones y condiciones laborales, sus hijos e hijas tendrán más posibilidades de mejorar su alimentación (algo imprescindible para aprehender conocimientos y mejorar habilidades pedagógicas), de mejorar la motivación y el acceso a recursos pedagógicos, lo que pasa por poder acceder a las nuevas tecnologías.



Bibliografía:
-Leer y escribir, Alberto Masferrer.
-FUSADES, 2017. 
-DIGESTYC, 2013.
-DIGESTYC, 2017.
CEPAL, 2017.

LIBERTÉ, ÉGALITÉ ET FRATERNITÉ 

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